Les écrits
USA
L'appart le plus fou de France !
L'homme et son histoire...
Ici commence votre vraie Aventure...
DJSEB
AVENTURE

"Superman habite
Thionville !"

Nrj 12
"Tellement vrai"

MyLorraine.TV

"Il ne ressemble
à personne"

CHEZDJSEB

Sébastien poète... et pourtant...
Il y a de nombreuses années, j'ai commençé à écrire de la poésie, ou du moins, ce qui me "passait par la tete" à ce moment là.
Cependant, ce que je n'aurai pu prévoir, c'est que je fus très vite remarqué par mes professeurs qui m'inscrirent à plusieurs concours afin de montrer mon talent au plus grand nombre. Il existe même l'un de mes ouvrages entièrement en poésies appelé "Baby with no Fate" que vous pourrez retrouvez en cliquant sur le bouton.
Et puis, un jour, après avoir gagné de nombreux concours et écrit des centaines de poésies, poèmes, alexandrins, citations et autres rimes et proses, j'ai tout arrêté, puis tout détruit.
Depuis, ma fibre poétique réapparait rarement, à l'exception de lorsque je suis amoureux, chose qui n'arrive quasiment jamais.
Je ne peux me juger, et la plupart des pages ayant été détruites, je n'en ai retrouvé que quelques uns que je vous laisse découvrir ici...

Si cette partie de ce site vous plait sachez que le recueil complet se trouve dans mon livre "Un coeur sous la cape Face 2" commandable en cliquant sur l'image ci dessous !

Sébastien poète... et pourtant...Il y a de nombreuses années, j'ai commençé à écrire de la poésie, ou du moins, ce qui me "passait par la tete" à ce moment là. Cependant, ce que je n'aurai pu prévoir, c'est que je fus très vite remarqué par mes professeurs qui m'inscrirent à plusieurs concours afin de montrer mon talent au plus grand nombre. Il existe même l'un de mes ouvrages entièrement en poésies appelé "Baby with no Fate" que vous pourrez retrouvez en cliquant sur le bouton. Et puis, un jour, après avoir gagné de nombreux concours et écrit des centaines de poésies, poèmes, alexandrins, citations et autres rimes et proses, j'ai tout arrêté, puis tout détruit. Depuis, ma fibre poétique réapparait rarement, à l'exception de lorsque je suis amoureux, chose qui n'arrive quasiment jamais. Je ne peux me juger, et la plupart des pages ayant été détruites, je n'en ai retrouvé que quelques uns que je vous laisse découvrir ici...Si cette partie de ce site vous plait sachez que le recueil complet se trouve dans mon livre "Un coeur sous la cape Face 2" commandable en cliquant sur l'image ci dessous !

Avant de te retrouver…

Comme chaque jour je me réveille,
Tous les matins je pense à toi,
Et mes yeux aveuglés par le soleil,
Pleurent que tu ne sois pas auprès de moi.

Ce matin là, je devinais,
Dans les nuages qui se balladaient
Ton doux visage qui me souriait,
Mais déjà au loin ils s'en allaient…

Quelques marches m'ouvrirent la voie,
Qui me conduirait vers toi,
Et j'entendais au loin déjà,
Ta voix qui m'attendait en bas.

Encore une longue route à faire,
Pour te retrouver enfin,
Mais la musique, bruit de tonnerre,
Semble me montrer le chemin

C'est un peu tard je sais pour arriver,
Mais comme toujours je suis resté,
Bien trop longtemps à rêvasser,
Encore un peu de mal à réaliser,

Que maintenant que c'est la réalité.
Le temps est venu de s'embrasser…


Parfois...

Parfois, au plus profond des yeux d’une fille,
On croirait voir le soleil se coucher sur la mer,
Et les vagues scintiller sur un petit bout de terre,
Plage de sable fin aux douces senteurs de vanille…

Parfois, au creux nacré du sourire d’une fille,
On croirait voir la lune, tomber à la renverse,
Mais pourtant si fière face au soleil qui brille,
D’être plus lumineuse que dans la nuit qu’elle traverse.

Parfois, dans la voix mélodieuse d’une fille,
On croirait entendre le chant des hirondelles,
Qui roucoulent d’amour tout en faisant des vrilles,
Dans le ciel sans nuages, d’un bleu si pastel.

Parfois, au plus profond des yeux d’une fille,
On croirait voir la terre, si petite dans le système solaire,
Puis dans toute son immensité, le grand Univers,
Avec pour seul habit, ces milliers d’étoiles qui scintillent…

Parfois, rien qu’en regardant son visage,
Sans même savoir pourquoi, comme çà,
On écrit des mots, des phrases, puis des pages,
Et l’on se sent heureux de voir qu’elle est là…

En face de moi…

Puisk'il faut vivre ou bien mourir,
Puisqu'il faut apprendre à sourire,
On oublie que, bien trop souvent,
L'amour est encore, un enfant.

Que m'importe le vent que m'importe la pluie,
Que m'importe le soleil qui se cache derrière la nuit,
Tant qu'aujourd'hui… dans tout ce bruit…
Tu me souries….

Au fond de l'ame,
Bateau sans rames,
Navigue ma flamme,
Sans états d'ames.

Encore un jour qui se lève,
Et tes yeux s'ouvrent peu à peu,
Et la nuit qui s'achève
Les fait briller de mille feux

J'suis amoureux d'une fille,
Et pourtant rien dans ma vie,
Ne semblait me destiner,
A t'aimer comme je le fais

Tel est ange venu des cieux,
Me regardant de ses yeux,
Timides mais heureux,
De savoir que l'on es deux

C'est comme un jour qui se lève,
En plein milieu de la nuit,
Et celle-ci s'achève,
Comme un enfant qui s'enfuit.

Que le vent nous accompagne,
Plus loin que les montagnes...

Le puits de ma vie


J’ai l’impression de tomber dans un puits sans fond,
De ne plus voir au loin à mesure que je tombe, de bout d’horizon,
Et d’attendre désespérément longtemps que ma chute se termine enfin,
Contre le bout du puis qui m’achèvera de sa main

Le soleil n’atteint déjà plus mes yeux qui ont cessé de croire,
Et le crépuscule du puits me force à la nuit,
M’effaçant l’horizon du regard brouillé par le noir,
Sans même un cri, une larme ou un tonnerre de bruit

Bientôt je ne serai plus rien que de la terre d’où je proviens,
Flétri par le vent, détruit par les mots, meurtri par des pluie de larmes,
Qui ont ravagé mon cœur telles des armes,
Et m’ont mis au défi d’être plus fort que les miens.

Un regard, un sourire, et cette nuit aurait pu s’éclaircir,
Une goutte d’eau dans un océan de souffrance,
Mais qui apporte tant, bien plus que ne le peut l’abondance,
Forçant la nuit et le puit à s’ouvrir pour ne point mourir.

Je suis venu, j’ai vu et je suis retourné d’où je venais,
Pour retrouver mon puit qui semble ne s’arrêter jamais,
Et tomber à nouveau sans essayer de m’accrocher,
Tomber pour toujours sans pleurer.

Peut être étais tu penchée au bord de ce puits sans fond,
Me regardant tomber, sans rien faire pour me sauver de cette voie,
Mais je crois plutôt que tu tombais en même temps que moi
Vers un fond que nous savions n’existait pas.

Nous tombions peut être, et tombons toujours.
Mais au moins nous tombions ensemble…

15 h 30 et j’ai déjà envie d’aller me coucher,
D’aller dormir pour éviter de penser,
Penser à elle, jour et nuit, de l’aube à l’obscurité,
Tellement qu’elle me manque, pire que si j’étais drogué.

Ma vie s’éteint, comme se fane une fleur,
Mon corps se meurt, plus rien n’a de saveur,
Mon esprit se vide, comme si je n’étais déjà plus,
Mon cœur fatigue, de battre je crois je ne sais plus,

Les couleurs de ma vie se sont envolées,
Il ne reste plus qu’un peu de blanc et bien trop de noir,
Comme si je n’avais au fond de moi plus un seul espoir,
De la revoir, et l’avoir dans mes bras, autour d’elle enlacés.

J’ai l’impression d’avoir perdu la moitié de mon âme,
De comprendre à présent ce que l’amour et ses flammes,
Peuvent provoquer en moi, fleurir puis détruire tout ce en quoi je crois,
Aimer à mourir, Aimer puis mourir, une dernière fois…

J’attends, assis, à rien faire, à compter les secondes,
Les minutes, les heures et les jours, inlassablement,
C’est fou de savoir que la terre est ronde,
Et de ne pas savoir quoi faire maintenant.

« J’ai vu »

J’ai vu au travers de ses yeux, innocents, purs et si sages,
Se dessiner des océans de verdure, de si beaux paysages,
Mers calmes et infinies, bordées de nul rivage,
Déserts perdus d’horizon de sable, qui n’ont jamais connu d’orages.

J’ai vu par delà ses yeux, la terre vue de tellement loin,
Aboutissement du rêve de tout être humain,
Voler de ses ailes sans limites, vivre de liberté, d’entrain,
Dans un monde où qu’importait le lendemain.

J’ai vu et senti qu’au fond de ses yeux, nulle horloge n’a de place,
Que le temps pourtant incessant, s’arrête, à jamais s’efface,
Qu’aucun jour n’est pareil, et ses « bêtises » qui guère ne me lassent,
Me rappellent que la vie est bien plus qu’une succession de traces.

J’ai vu pleurer ses yeux, de larmes de bonheur,
Déchirant l’espace, remplissant tout mon cœur,
Puis danser et chanter, face à un « moi » ébahi,
Par tant de grâce, mais aussi par tant de folie.

J’ai vu dans ses yeux, la complicité d’un regard,
Malice et magie qui m’ont sorti du noir,
Et m’ont montré, telle la transparence d’un miroir,
Ce qu’était réellement ma vie… sans espoir.

Je me suis vu rien qu’une seconde dans ses yeux,
Et jamais personne ne pourra revoir,
Ce que moi-même j’ai encore du mal à croire,

Car cette seconde là,
j’étais amour-eureux…


Avant de te retrouver…

Comme chaque jour je me réveille,
Tous les matins je pense à toi,
Et mes yeux aveuglés par le soleil,
Pleurent que tu ne sois pas auprès de moi.

Ce matin là, je devinais,
Dans les nuages qui se balladaient
Ton doux visage qui me souriait,
Mais déjà au loin ils s'en allaient…

Quelques marches m'ouvrirent la voie,
Qui me conduirait vers toi,
Et j'entendais au loin déjà,
Ta voix qui m'attendait en bas.

Encore une longue route à faire,
Pour te retrouver enfin,
Mais la musique, bruit de tonnerre,
Semble me montrer le chemin

C'est un peu tard je sais pour arriver,
Mais comme toujours je suis resté,
Bien trop longtemps à rêvasser,
Encore un peu de mal à réaliser,

Que maintenant que c'est la réalité.
Le temps est venu de s'embrasser…


Parfois...

Parfois, au plus profond des yeux d’une fille,
On croirait voir le soleil se coucher sur la mer,
Et les vagues scintiller sur un petit bout de terre,
Plage de sable fin aux douces senteurs de vanille…

Parfois, au creux nacré du sourire d’une fille,
On croirait voir la lune, tomber à la renverse,
Mais pourtant si fière face au soleil qui brille,
D’être plus lumineuse que dans la nuit qu’elle traverse.

Parfois, dans la voix mélodieuse d’une fille,
On croirait entendre le chant des hirondelles,
Qui roucoulent d’amour tout en faisant des vrilles,
Dans le ciel sans nuages, d’un bleu si pastel.

Parfois, au plus profond des yeux d’une fille,
On croirait voir la terre, si petite dans le système solaire,
Puis dans toute son immensité, le grand Univers,
Avec pour seul habit, ces milliers d’étoiles qui scintillent…

Parfois, rien qu’en regardant son visage,
Sans même savoir pourquoi, comme çà,
On écrit des mots, des phrases, puis des pages,
Et l’on se sent heureux de voir qu’elle est là…
En face de moi…

Puisk'il faut vivre ou bien mourir,
Puisqu'il faut apprendre à sourire,
On oublie que, bien trop souvent,
L'amour est encore, un enfant.

Que m'importe le vent que m'importe la pluie,
Que m'importe le soleil qui se cache derrière la nuit,
Tant qu'aujourd'hui… dans tout ce bruit…
Tu me souries….

Au fond de l'ame,
Bateau sans rames,
Navigue ma flamme,
Sans états d'ames.

Encore un jour qui se lève,
Et tes yeux s'ouvrent peu à peu,
Et la nuit qui s'achève
Les fait briller de mille feux

J'suis amoureux d'une fille,
Et pourtant rien dans ma vie,
Ne semblait me destiner,
A t'aimer comme je le fais

Tel est ange venu des cieux,
Me regardant de ses yeux,
Timides mais heureux,
De savoir que l'on es deux

C'est comme un jour qui se lève,
En plein milieu de la nuit,
Et celle-ci s'achève,
Comme un enfant qui s'enfuit.

Que le vent nous accompagne,
Plus loin que les montagnes...

Le puits de ma vie


J’ai l’impression de tomber dans un puits sans fond,
De ne plus voir au loin à mesure que je tombe, de bout d’horizon,
Et d’attendre désespérément longtemps que ma chute se termine enfin,
Contre le bout du puis qui m’achèvera de sa main

Le soleil n’atteint déjà plus mes yeux qui ont cessé de croire,
Et le crépuscule du puits me force à la nuit,
M’effaçant l’horizon du regard brouillé par le noir,
Sans même un cri, une larme ou un tonnerre de bruit

Bientôt je ne serai plus rien que de la terre d’où je proviens,
Flétri par le vent, détruit par les mots, meurtri par des pluie de larmes,
Qui ont ravagé mon cœur telles des armes,
Et m’ont mis au défi d’être plus fort que les miens.

Un regard, un sourire, et cette nuit aurait pu s’éclaircir,
Une goutte d’eau dans un océan de souffrance,
Mais qui apporte tant, bien plus que ne le peut l’abondance,
Forçant la nuit et le puit à s’ouvrir pour ne point mourir.

Je suis venu, j’ai vu et je suis retourné d’où je venais,
Pour retrouver mon puit qui semble ne s’arrêter jamais,
Et tomber à nouveau sans essayer de m’accrocher,
Tomber pour toujours sans pleurer.

Peut être étais tu penchée au bord de ce puits sans fond,
Me regardant tomber, sans rien faire pour me sauver de cette voie,
Mais je crois plutôt que tu tombais en même temps que moi
Vers un fond que nous savions n’existait pas.
Nous tombions peut être, et tombons toujours.
Mais au moins nous tombions ensemble…

15 h 30 et j’ai déjà envie d’aller me coucher,
D’aller dormir pour éviter de penser,
Penser à elle, jour et nuit, de l’aube à l’obscurité,
Tellement qu’elle me manque, pire que si j’étais drogué.

Ma vie s’éteint, comme se fane une fleur,
Mon corps se meurt, plus rien n’a de saveur,
Mon esprit se vide, comme si je n’étais déjà plus,
Mon cœur fatigue, de battre je crois je ne sais plus,

Les couleurs de ma vie se sont envolées,
Il ne reste plus qu’un peu de blanc et bien trop de noir,
Comme si je n’avais au fond de moi plus un seul espoir,
De la revoir, et l’avoir dans mes bras, autour d’elle enlacés.

J’ai l’impression d’avoir perdu la moitié de mon âme,
De comprendre à présent ce que l’amour et ses flammes,
Peuvent provoquer en moi, fleurir puis détruire tout ce en quoi je crois,
Aimer à mourir, Aimer puis mourir, une dernière fois…

J’attends, assis, à rien faire, à compter les secondes,
Les minutes, les heures et les jours, inlassablement,
C’est fou de savoir que la terre est ronde,
Et de ne pas savoir quoi faire maintenant.

« J’ai vu »

J’ai vu au travers de ses yeux, innocents, purs et si sages,
Se dessiner des océans de verdure, de si beaux paysages,
Mers calmes et infinies, bordées de nul rivage,
Déserts perdus d’horizon de sable, qui n’ont jamais connu d’orages.

J’ai vu par delà ses yeux, la terre vue de tellement loin,
Aboutissement du rêve de tout être humain,
Voler de ses ailes sans limites, vivre de liberté, d’entrain,
Dans un monde où qu’importait le lendemain.

J’ai vu et senti qu’au fond de ses yeux, nulle horloge n’a de place,
Que le temps pourtant incessant, s’arrête, à jamais s’efface,
Qu’aucun jour n’est pareil, et ses « bêtises » qui guère ne me lassent,
Me rappellent que la vie est bien plus qu’une succession de traces.

J’ai vu pleurer ses yeux, de larmes de bonheur,
Déchirant l’espace, remplissant tout mon cœur,
Puis danser et chanter, face à un « moi » ébahi,
Par tant de grâce, mais aussi par tant de folie.

J’ai vu dans ses yeux, la complicité d’un regard,
Malice et magie qui m’ont sorti du noir,
Et m’ont montré, telle la transparence d’un miroir,
Ce qu’était réellement ma vie… sans espoir.

Je me suis vu rien qu’une seconde dans ses yeux,
Et jamais personne ne pourra revoir,
Ce que moi-même j’ai encore du mal à croire,

Car cette seconde là,
j’étais amour-eureux…

Chaque soir

Chaque soir, dans le noir,
Sous les lumières de la ville,
Marche un passant l’air tranquille,
Rentrant chez lui avec un seul espoir,
Celui de la voir.

Chaque soir, et de lundi a vendredi,
Il regarde par cette vitrine de snack-bar,
Cherchant les doux yeux de son regard,
S’imaginant qu’elle lui sourit dans la nuit,
Même si déjà,... il s’enfuit.

Chaque soir, il est tel un rêveur,
Timide dans son cœur,
Et terrifié à l’intérieur,
Mais c’est un tel bonheur,
Que de ses yeux avoir peur.

Chaque soir, il lui parle de la rue d’une voix à peine audible,
Et voudrait un instant devenir invisible,
Au milieu des lumières de cette rue hélas éclairée,
Pour continuer à la contempler, sans se faire remarquer,
Et peut-être bien d’un souffle la croiser....

Chaque soir, bien qu’il ne connaisse son nom,
Qu’il n’ose franchir ces portes vitrées sans raison,
Il continue son chemin, pensant déjà au lendemain,
Où il pourra la revoir, une seconde d’un soir, même vain,
Et sourire en partant au loin...

Chaque soir

Chaque soir, dans le noir,
Sous les lumières de la ville,
Marche un passant l’air tranquille,
Rentrant chez lui avec un seul espoir,
Celui de la voir.

Chaque soir, et de lundi a vendredi,
Il regarde par cette vitrine de snack-bar,
Cherchant les doux yeux de son regard,
S’imaginant qu’elle lui sourit dans la nuit,
Même si déjà,... il s’enfuit.

Chaque soir, il est tel un rêveur,
Timide dans son cœur,
Et terrifié à l’intérieur,
Mais c’est un tel bonheur,
Que de ses yeux avoir peur.

Chaque soir, il lui parle de la rue d’une voix à peine audible,
Et voudrait un instant devenir invisible,
Au milieu des lumières de cette rue hélas éclairée,
Pour continuer à la contempler, sans se faire remarquer,
Et peut-être bien d’un souffle la croiser....

Chaque soir, bien qu’il ne connaisse son nom,
Qu’il n’ose franchir ces portes vitrées sans raison,
Il continue son chemin, pensant déjà au lendemain,
Où il pourra la revoir, une seconde d’un soir, même vain,
Et sourire en partant au loin...

Ma vie,


Il y a des jours,
Ou je ne compte plus les nuits
Et qui pourtant ivre d’amour,
M’endort seul sans un bruit.

Il y a des heures,
Ou tu me comble de bonheur,
Qui passent en un instant,
Mais qui s’éteignent dans le tourment.

Il y a des nuits,
Où je te regarderai dormir,
Et sans une seconde d’ennui,
Plutôt mourir que m’assoupir.

Il y a des vies,
Qui comptent pour moi,
Pour laquelle je donnerai ma vie,
Avec l’amour pour seul roi.


Il y a toi,
Et ma vie se résume là.

"Pensée"

J’ai l’impression que cela fait des jours, des semaines, des mois,
Des heures passées seul, à te regarder sur msn connectée,
A attendre un message qui me prouverait que je t’ai manqué,
A me demander pourquoi j’ai encore si mal… de toi…  ?

J’ai parcouru ton blog en long, en large et en travers,
A chercher des nouvelles, des bribes de souvenirs,
Sans y déceler la moindre trace, même passagère,
Seul mon message du 13 mai, m’a fait pousser un soupir.

Je ne sais ce que tu deviens, si même tu va bien,
Et la neige tombée n’a fait que davantage m’inquiéter,
Pourtant il m’aurai suffit de ravaler « notre » fierté,
Et de t’écrire, même si cela n’aurai servi à rien.

J’ai essayé, en vain, de te montrer que j’étais là,
A te souhaiter ta fête, deux fois déjà,
Et ma promesse de chevalier de te protéger,
N’a jamais cesser d’exister.

Mes rimes et mes proses ne sont aujourd’hui plus la,
Mais pas un jour ne se passe sans que je ne pense à toi,
Pourtant mes souvenirs de bonheur en mon cœur sont gravés,
Et je me demande souvent si tu m’a oublié.

Tu sais, on a parfois besoin de savoir, en regardant le ciel,
Que certaines personnes pensent et croient en soi,
Et que l’on peut toujours compter sur elles,
Tu me manques, mais je dois me faire une raison je crois.

"Pensée"

J’ai l’impression que cela fait des jours, des semaines, des mois,
Des heures passées seul, à te regarder sur msn connectée,
A attendre un message qui me prouverait que je t’ai manqué,
A me demander pourquoi j’ai encore si mal… de toi…  ?

J’ai parcouru ton blog en long, en large et en travers,
A chercher des nouvelles, des bribes de souvenirs,
Sans y déceler la moindre trace, même passagère,
Seul mon message du 13 mai, m’a fait pousser un soupir.

Je ne sais ce que tu deviens, si même tu va bien,
Et la neige tombée n’a fait que davantage m’inquiéter,
Pourtant il m’aurai suffit de ravaler « notre » fierté,
Et de t’écrire, même si cela n’aurai servi à rien.

J’ai essayé, en vain, de te montrer que j’étais là,
A te souhaiter ta fête, deux fois déjà,
Et ma promesse de chevalier de te protéger,
N’a jamais cesser d’exister.

Mes rimes et mes proses ne sont aujourd’hui plus la,
Mais pas un jour ne se passe sans que je ne pense à toi,
Pourtant mes souvenirs de bonheur en mon cœur sont gravés,
Et je me demande souvent si tu m’a oublié.

Tu sais, on a parfois besoin de savoir, en regardant le ciel,
Que certaines personnes pensent et croient en soi,
Et que l’on peut toujours compter sur elles,
Tu me manques, mais je dois me faire une raison je crois.

Je me souviens d'un arbre, en pleine nuit,
d'une fille sur une branche si sage,
Entourée de lumières, elle m'a souri,
Sous un rayon de lune traversant le feuillage.

Je n'ai jamais pu oublier ce moment,
Et même s'il n'a duré qu'un instant,
J'ai voulu le revivre,
Et pour cela à toi, il me fallait survivre.

Je n'ai jamais rencontré sur cette Terre,
Quelqu'un d'aussi différent, d'aussi originale,
une fille entourée de tant de mystères,
Et ma foi il est vrai, pas banale !

J'aurai bien voulu être au moins ton ami,
Mais plus les jours passent,
Et moins je ne trouve ma place,
Je me demande encore parfois pour toi qui je suis.

J'aurai tout fait pour t'aider,
En quoi que ce soit,
Soulager tes peines et te faire avancer,
Comprendre ce en quoi tu croies.

Cette fille au bonnet rouge, telle une fée de disney,
Par son coté décalé, m'a marqué,
non pas au fer rouge, ni pire,
mais a surtout réussit... à me faire sourire.

Aujourd'hui je voudrais te souhaiter un très joyeux noel,
Te remercier pour ce que tu as fait pour moi,
Car j'èspère n'être pour toi plus qu'un simple appareil,
et serai toujours là pour toi.

Je me souviens d'un arbre, en pleine nuit,
d'une fille sur une branche si sage,
Entourée de lumières, elle m'a souri,
Sous un rayon de lune traversant le feuillage.

Je n'ai jamais pu oublier ce moment,
Et même s'il n'a duré qu'un instant,
J'ai voulu le revivre,
Et pour cela à toi, il me fallait survivre.

Je n'ai jamais rencontré sur cette Terre,
Quelqu'un d'aussi différent, d'aussi originale,
une fille entourée de tant de mystères,
Et ma foi il est vrai, pas banale !

J'aurai bien voulu être au moins ton ami,
Mais plus les jours passent,
Et moins je ne trouve ma place,
Je me demande encore parfois pour toi qui je suis.

J'aurai tout fait pour t'aider,
En quoi que ce soit,
Soulager tes peines et te faire avancer,
Comprendre ce en quoi tu croies.

Cette fille au bonnet rouge, telle une fée de disney,
Par son coté décalé, m'a marqué,
non pas au fer rouge, ni pire,
mais a surtout réussit... à me faire sourire.

Aujourd'hui je voudrais te souhaiter un très joyeux noel,
Te remercier pour ce que tu as fait pour moi,
Car j'èspère n'être pour toi plus qu'un simple appareil,
et serai toujours là pour toi.

Il existe des emotions extraordinaires,
que l'on ne peut parfois pas comprendre,
A la vue d'une fille qui se trouve ordinaire,
Et qui a pourtant tout pour vous surprendre.

Elle me parle avec ses yeux,
m'entraine dans son regard,
Me rend si heureux,
Et sort mon âme du noir.

Un regard d'elle fait battre mon coeur,
Un sourire le fait s'arrêter,
Et je respire au rythme de son humeur,
A la fois conscience, et chevalier.

Elle pourrait changer la pluie en cristal,
Le vent en or et la neige en diamants,
Elle resterait pour moi un être vital,
plus précieux que le plus grand des présents.

Il me faudrait un océan d'encre, et des vagues de pages,
Pour écrire sur le sable tout ce qu'en moi elle provoque,
Graver dans le rocher, à l'état brut et sauvage,
Tous ces mots qui résonnent en mon coeur et s'entrechoquent.

Si un jour pour elle je devais mourir,
Pour la protéger, ou encore la servir,
Je n'aurai qu'une dernière volonté :
Sous ses yeux, heureux...la voir et succomber.

Il existe des emotions extraordinaires,
que l'on ne peut parfois pas comprendre,
A la vue d'une fille qui se trouve ordinaire,
Et qui a pourtant tout pour vous surprendre.

Elle me parle avec ses yeux,
m'entraine dans son regard,
Me rend si heureux,
Et sort mon âme du noir.

Un regard d'elle fait battre mon coeur,
Un sourire le fait s'arrêter,
Et je respire au rythme de son humeur,
A la fois conscience, et chevalier.

Elle pourrait changer la pluie en cristal,
Le vent en or et la neige en diamants,
Elle resterait pour moi un être vital,
plus précieux que le plus grand des présents.

Il me faudrait un océan d'encre, et des vagues de pages,
Pour écrire sur le sable tout ce qu'en moi elle provoque,
Graver dans le rocher, à l'état brut et sauvage,
Tous ces mots qui résonnent en mon coeur et s'entrechoquent.

Si un jour pour elle je devais mourir,
Pour la protéger, ou encore la servir,
Je n'aurai qu'une dernière volonté :
Sous ses yeux, heureux...la voir et succomber.

"Naufrage"

Au lever d’un soleil attristé, sur un océan de larmes,
Au creux des vagues de regrets, qui m’ont laissé sans armes,
Naviguait seul mon cœur, qui dans la nuit a fait naufrage,
Avec solitude et peur, désormais pour seul équipage.

J’avais imploré à Dieu si sage, tel  Adam à son créateur,
Une Eve à mon image, pour combler ma douleur,
Mais j’ai hélas gâché la pomme, et courtisé le Serpent,
Car je ne suis qu’un homme, et encore un enfant.

Sur les restes de mon radeau, je sombre tout doucement,
Cherchant à travers l’eau, la fin de mes tourments.
Seul comme une âme en peine,  comme un gamin saltimbanque,
J’ai perdu mon air, mon oxygène, et à présent tout me manque.

Monde noir et vide de sentiments, qui à présent ressemble à ma vie,
Ou la haine me consume lentement, me rappelant que c’est bien fini.
Forcé de tourner la page, de faire semblant d’être heureux,
Et de rester là seul assis bien sage, pendant que mon cœur vieux meurt peu à peu.

Je ne suis qu’un être humain, avec des choix à faire,
Qui feront de mon lendemain, Paradis ou Enfer,
Caché dans l’ombre, un sourire en façade,
Qui pourtant sombre, tel un mur se dégrade.

Le sang dans mes veines, devenu poison, a cessé de s’écouler,
Et le démon de ma peine, a fini par me tuer.
Mon cœur est devenu une prison,  dont plus personne ne sort,
Et de folie crie sans raison, car il ne veut plus devenir plus fort.

Ce qui ne nous tue pas…     nous détruit…

Sébastien Klein
05/09/2011

"Naufrage"

Au lever d’un soleil attristé, sur un océan de larmes,
Au creux des vagues de regrets, qui m’ont laissé sans armes,
Naviguait seul mon cœur, qui dans la nuit a fait naufrage,
Avec solitude et peur, désormais pour seul équipage.

J’avais imploré à Dieu si sage, tel  Adam à son créateur,
Une Eve à mon image, pour combler ma douleur,
Mais j’ai hélas gâché la pomme, et courtisé le Serpent,
Car je ne suis qu’un homme, et encore un enfant.

Sur les restes de mon radeau, je sombre tout doucement,
Cherchant à travers l’eau, la fin de mes tourments.
Seul comme une âme en peine,  comme un gamin saltimbanque,
J’ai perdu mon air, mon oxygène, et à présent tout me manque.

Monde noir et vide de sentiments, qui à présent ressemble à ma vie,
Ou la haine me consume lentement, me rappelant que c’est bien fini.
Forcé de tourner la page, de faire semblant d’être heureux,
Et de rester là seul assis bien sage, pendant que mon cœur vieux meurt peu à peu.

Je ne suis qu’un être humain, avec des choix à faire,
Qui feront de mon lendemain, Paradis ou Enfer,
Caché dans l’ombre, un sourire en façade,
Qui pourtant sombre, tel un mur se dégrade.

Le sang dans mes veines, devenu poison, a cessé de s’écouler,
Et le démon de ma peine, a fini par me tuer.
Mon cœur est devenu une prison,  dont plus personne ne sort,
Et de folie crie sans raison, car il ne veut plus devenir plus fort.

Ce qui ne nous tue pas… nous détruit…   Sébastien Klein 05/09/2011


"Colhaine"

De par ma colère et par mon sang,
Qui en mes veines coule en hurlant,
S'immiscant en mon coeur tel un poison,
Empli de haine et de mort, ivresse du démon.

De ma souffrance d'où s'arrachent mes larmes,
Détruisant mon âme par la force des armes,
Seul cri d'un coeur à l'apogée de la douleur,
Mourrant sans un bruit dans un torrent de pleurs.

D'appeler à ma raison sera désormais vain,
Et malheur à celui qui croisera mon chemin,
Pavé de tourments et de sombres tortures,
D'appels au secours qui se sont heurtés à des murs.

De par ma cape rouge sang devenue noire,
Sur un torse déchiré d'un S sans nul espoir,
Blessé, poignardé, mort-vivant sans cri,
Sur un trottoir à terre seul jécris.

La mort m'a appris à vivre,
Et de sa haine je suis devenu ivre,
J'hurle au monde ma terreur,
Et j'appelle à moi ses malheurs !

Je jure au monde ma réminiscence,
Qui pourtant autrefois fut mon essence,
Qu'en moi plus rien ne vit ni ne pense,
Heureux l'ignorant qui meurt en silence...

De par ma colère et par mon sang...


Pour toi, colhaine.
21/05/2012


"Colhaine"

De par ma colère et par mon sang,
Qui en mes veines coule en hurlant,
S'immiscant en mon coeur tel un poison,
Empli de haine et de mort, ivresse du démon.

De ma souffrance d'où s'arrachent mes larmes,
Détruisant mon âme par la force des armes,
Seul cri d'un coeur à l'apogée de la douleur,
Mourrant sans un bruit dans un torrent de pleurs.

D'appeler à ma raison sera désormais vain,
Et malheur à celui qui croisera mon chemin,
Pavé de tourments et de sombres tortures,
D'appels au secours qui se sont heurtés à des murs.

De par ma cape rouge sang devenue noire,
Sur un torse déchiré d'un S sans nul espoir,
Blessé, poignardé, mort-vivant sans cri,
Sur un trottoir à terre seul jécris.

La mort m'a appris à vivre,
Et de sa haine je suis devenu ivre,
J'hurle au monde ma terreur,
Et j'appelle à moi ses malheurs !

Je jure au monde ma réminiscence,
Qui pourtant autrefois fut mon essence,
Qu'en moi plus rien ne vit ni ne pense,
Heureux l'ignorant qui meurt en silence...

De par ma colère et par mon sang...


Pour toi, colhaine.
21/05/2012

"Vanessa"

Elle a dans son cœur,
Tant d'amour et de douleur,
Caché sous une armure,
Un petit joyau si pur.
   Et pourtant on ne la remarque jamais...

Elle a dans ses yeux,
Toute la force des dieux,
Celle de voir plus loin,
Et d'aider ses prochains.
           Et pourtant c'est comme si on l'avait oubliée...

Elle a dans son esprit,
La sagesse de la vie,
La plus fragile innocence,
Dont elle a fait son essence.
      Et pourtant perdu est le respect qu'elle imposait...

Elle a dans son âme,
Une si intense flamme,
Qui crie de colère,
Plutôt que de se taire.           Et pourtant sa chaleur tel un volcan s'éteint...

  Elle a en me regardant,
Ce sourire d'enfant,
Qui a déjà tant appris,
De ce qu'était la vie...
Et qui pourtant …    malgré tout...
                                continues…    de me sourire...:-)

"Vanessa"

Elle a dans son cœur,
Tant d'amour et de douleur,
Caché sous une armure,
Un petit joyau si pur.
   Et pourtant on ne la remarque jamais...

Elle a dans ses yeux,
Toute la force des dieux,
Celle de voir plus loin,
Et d'aider ses prochains.
           Et pourtant c'est comme si on l'avait oubliée...

Elle a dans son esprit,
La sagesse de la vie,
La plus fragile innocence,
Dont elle a fait son essence.
      Et pourtant perdu est le respect qu'elle imposait...

Elle a dans son âme,
Une si intense flamme,
Qui crie de colère,
Plutôt que de se taire.           Et pourtant sa chaleur tel un volcan s'éteint...

  Elle a en me regardant,
Ce sourire d'enfant,
Qui a déjà tant appris,
De ce qu'était la vie...
Et qui pourtant …    malgré tout...
                                continues…    de me sourire...:-)

"Barbara"

La valeur d'un amour, réside dans son secret,
Secret trop lourd, qu'on doit en soi sceller,
Et sans nul beau discours, l'on ne peut que rever,
Au détour des jours, qui passent sans regret,
Coeur sans détours, forcé en l'ombre... de demeurer...

J'avais déja les yeux pleins de larmes,
Lorsqu'en juin pour la première fois je t'ai croisée,
Mais comme a la guerre, a partir sans armes,
On finit toujours dans la folie par succomber...

Ta course folle incessante,
Au détour de ces bâtiments sans vie,
Telle une forêt que le mal hante,
Trouble en moi les racines de mon esprit.

Il existe un instant, proche de l'euphorie,
Celui que je ressens, lorsque tu souries.
Il me suffit de te voir, par jour rien qu'une fois,
Il me suffit d'y croire, et mon coeur devient joie.

Nombreuses sont les fois ou je t'ai sauvée,
D'un fût bleu de métal qui en rêve s'était égaré,
Et les mois passés à essayer d'aligner trois mots,
Ont fleuri en mon être timide emprisonné de barreaux.

Les larmes et soupirs de ma peur n'ont cessé, en moi de couler,
Et tel un chevalier, te supplient de ne pas le détester.
Car aujourd'hui j'ai décidé, en mon âme et conscience,
Par des pétales de t'avouer, du fond de mon âme ce que je pense.

Et même si demain je ferai,
comme si j'avais tout imaginé,
Au fond de moi je saurai,
Que tu connais la vérité...     

"Barbara"

La valeur d'un amour, réside dans son secret,
Secret trop lourd, qu'on doit en soi sceller,
Et sans nul beau discours, l'on ne peut que rever,
Au détour des jours, qui passent sans regret,
Coeur sans détours, forcé en l'ombre... de demeurer...

J'avais déja les yeux pleins de larmes,
Lorsqu'en juin pour la première fois je t'ai croisée,
Mais comme a la guerre, a partir sans armes,
On finit toujours dans la folie par succomber...

Ta course folle incessante,
Au détour de ces bâtiments sans vie,
Telle une forêt que le mal hante,
Trouble en moi les racines de mon esprit.

Il existe un instant, proche de l'euphorie,
Celui que je ressens, lorsque tu souries.
Il me suffit de te voir, par jour rien qu'une fois,
Il me suffit d'y croire, et mon coeur devient joie.

Nombreuses sont les fois ou je t'ai sauvée,
D'un fût bleu de métal qui en rêve s'était égaré,
Et les mois passés à essayer d'aligner trois mots,
Ont fleuri en mon être timide emprisonné de barreaux.

Les larmes et soupirs de ma peur n'ont cessé, en moi de couler,
Et tel un chevalier, te supplient de ne pas le détester.
Car aujourd'hui j'ai décidé, en mon âme et conscience,
Par des pétales de t'avouer, du fond de mon âme ce que je pense.

Et même si demain je ferai,
comme si j'avais tout imaginé,
Au fond de moi je saurai,
Que tu connais la vérité...   

Chemins de vie                                                   Pour Amy Lee

"Il n'y a pas de chemin vers le bonheur,
le bonheur est le chemin..."

Certains chemins dans la vie nous font avancer,
D'autres nous apprennent à nous battre, à ne pas renoncer.
Certains chemins nous donnent de l'espoir,
Et nous guident pour ne pas nous perdre dans le noir.

Certaines chemins de notre vie nous font tomber,
Plus bas que terre, là où nos larmes ont coulé.
Ces chemins nous ont fait tomber amoureux,
Et ont fait vibrer notre cœur nous rendant tant heureux.

Certains chemins sont parsemés de fleurs et de poésies,
D'amour, de rires, de joie et de bonheur,
D'autres sont emplis de violence et de cris,
De haine, de colère, de coups et de malheurs.

Certains chemins fragiles sont pleins de souffrance,
Et pourtant la seule chose à laquelle on pense,
Au moment ou enfin l'on relève le genou de terre,
C'est retrouver celle qui nous a jeté la pierre.

Certains chemins sont plein de promesses,
Qui se terminent avant qu’elles ne commencent.
D’autres chemins font mal et blessent,
Et finissent dans des impasses… d’Evanescence…

Certains chemins sont jeunes, innocents et immatures
D'autres sont vieux, sages et ne croient plus en rien.
Mais tous deux ont subi du passé les mêmes blessures,
Et regardent vers l'avenir, comme si c'était demain

Il y a certains chemins dans la vie dont on ne s'éloigne jamais,
Des étoiles qu'on continue sans cesse dans la nuit de contempler.
Et ces chemins gravés dans notre cœur pour l'éternité,
Deviennent nos rêves d'un jour les retrouver.

Certains chemins d'amour nous manquent chaque matin,
Et à chaque instant malgré les mensonges et les larmes,
On serait prêt même pour les revoir à prendre les armes,
Car c'est sur ces pas...
                      que mon cœur est mort… en chemin...


Sk - juillet 2014

Chemins de vie              Pour Amy Lee

"Il n'y a pas de chemin vers le bonheur,
le bonheur est le chemin..."

Certains chemins dans la vie nous font avancer,
D'autres nous apprennent à nous battre, à ne pas renoncer.
Certains chemins nous donnent de l'espoir,
Et nous guident pour ne pas nous perdre dans le noir.

Certaines chemins de notre vie nous font tomber,
Plus bas que terre, là où nos larmes ont coulé.
Ces chemins nous ont fait tomber amoureux,
Et ont fait vibrer notre cœur nous rendant tant heureux.

Certains chemins sont parsemés de fleurs et de poésies,
D'amour, de rires, de joie et de bonheur,
D'autres sont emplis de violence et de cris,
De haine, de colère, de coups et de malheurs.

Certains chemins fragiles sont pleins de souffrance,
Et pourtant la seule chose à laquelle on pense,
Au moment ou enfin l'on relève le genou de terre,
C'est retrouver celle qui nous a jeté la pierre.

Certains chemins sont plein de promesses,
Qui se terminent avant qu’elles ne commencent.
D’autres chemins font mal et blessent,
Et finissent dans des impasses… d’Evanescence…

Certains chemins sont jeunes, innocents et immatures
D'autres sont vieux, sages et ne croient plus en rien.
Mais tous deux ont subi du passé les mêmes blessures,
Et regardent vers l'avenir, comme si c'était demain

Il y a certains chemins dans la vie dont on ne s'éloigne jamais,
Des étoiles qu'on continue sans cesse dans la nuit de contempler.
Et ces chemins gravés dans notre cœur pour l'éternité,
Deviennent nos rêves d'un jour les retrouver.

Certains chemins d'amour nous manquent chaque matin,
Et à chaque instant malgré les mensonges et les larmes,
On serait prêt même pour les revoir à prendre les armes,
Car c'est sur ces pas...
                      que mon cœur est mort… en chemin...


Sk - juillet 2014

Bien sûr il en existe des centaines d'autres, et même un livre réalisé entièrement en poésies (Baby with No Fate) que vous pourrez retrouver ici dans la section "Livres" et dont je vous ai parlé au début de cette page



Mais cela prendrait des semaines à tout publier sur ce site et surtout à les retrouver, je me souviens encore des poèmes qui ont choqué toute une génération d'adolescents nommés "pourquoi ?" et "nous sommes tous cons" (poème pour dénigrer l'usage du mot "con" qui ne voulait en fait rien dire...

J'èspère que ces quelques poèmes sauvés des flammes vous ont plu....

Bien sûr il en existe des centaines d'autres, et même un livre réalisé entièrement en poésies (Baby with No Fate) que vous pourrez retrouver ici dans la section "Livres" et dont je vous ai parlé au début de cette page


Mais cela prendrait des semaines à tout publier sur ce site et surtout à les retrouver, je me souviens encore des poèmes qui ont choqué toute une génération d'adolescents nommés "pourquoi ?" et "nous sommes tous cons" (poème pour dénigrer l'usage du mot "con" qui ne voulait en fait rien dire...

J'èspère que ces quelques poèmes sauvés des flammes vous ont plu....

                                         Ma vie,


Il y a des jours,
Ou je ne compte plus les nuits
Et qui pourtant ivre d’amour,
M’endort seul sans un bruit.

Il y a des heures,
Ou tu me comble de bonheur,
Qui passent en un instant,
Mais qui s’éteignent dans le tourment.

Il y a des nuits,
Où je te regarderai dormir,
Et sans une seconde d’ennui,
Plutôt mourir que m’assoupir.

Il y a des vies,
Qui comptent pour moi,
Pour laquelle je donnerai ma vie,
Avec l’amour pour seul roi.


Il y a toi,
Et ma vie se résume là.